jeudi 17 mai 2018

Initiation


Je vous ai déjà parlé d’Emilie ?

Oui c’est ça, celle du pull. A l’origine, ce n’est pas mon truc à moi de fesser les filles. J’ai été élevé avec l’idée qu’on ne frappe jamais une femme, même pas avec une fleur, ce genre de chose. Mais quand on connait Emilie, ce genre de principe vole en éclat. Cette fille, elle donnerait des démangeaisons dans la main à un moine zen tellement c’est une tornade.

Quand on s’est connu, je suis immédiatement tombé sous le charme de cette énergie. Ses gaffes me faisaient rire. Ses bouderies me faisaient fondre. Amoureux quoi.

On s’est installé ensemble après quelques semaines. Et tout de suite, j’ai été intrigué par cette brosse qu’elle gardait dans sa table de nuit alors qu’elle arborait une coupe à la garçonne. J’avais posé la question une fois. Elle avait ri. Je n’étais pas allé plus loin dans mes questions.

Au bout de quelques mois, les choses ont commencées à devenir plus difficiles. Ingérable. Elle était devenue in-gé-ra-ble.

Un soir, alors qu’elle était encore en retard alors qu’on devait sortir avec Eva, sa meilleure amie, je me suis confié à elle, lui expliquant nos petits problèmes…

« Non, mais attends… Tu la laisses faire ?  Mais t’as tout faux ! Emilie, il lui faut John Wayne en face d’elle ! »

« Comment ça John Wayne ? »

« Faut refaire ta culture cinématographique toi… Bon… si je te dis discipline domestique, ça t’évoque un truc ou pas ? »

Non… ça ne m’évoquait rien. Du tout. Devant ma tête, elle a éclaté de rire.

« Elle a toujours sa brosse ? »

« Oui »

« Alors sers-toi en ! »

Paumé le mec. Je ne comprenais rien à ce qu’elle me racontait cette folle. En quoi peigner les 3 cm de cheveux d’Emilie allait régler nos problèmes de couple ???

« Mais c’est sur ses fesses que tu dois t’en servir ! Colle-lui la fessée qu’elle mérite et qu’elle te réclame ! Emilie, elle est comme ça. Elle a besoin d’un mec qui lui fixe les limites clairement en les tatouant sur ses fesses. »

« Mais ça va pas non ??? Je ne vais pas la battre ! »

« Alors je ne vous donne pas 2 mois… Ce n’est pas la battre, c’est lui donner ce dont elle a besoin. Je te conseille pas de taper comme un sourd !.... Je vais y aller. Quand elle va enfin arriver, engueule la comme tu fais d’habitude. Mais quand elle va tenter de se rebiffer et de t’envoyer bouler, dis lui simplement d’aller chercher sa brosse. Tu verras le changement d’attitude. »  Elle m’a fait un clin d’œil et s’est levée pour partir.

J’étais perplexe. C’était à l’encontre de tous mes principes. Mais Eva avait raison, on allait dans le mur… Alors j’ai décidé d’essayer. Après tout on verrait si elle avait raison. Ou si Emilie faisait sa valise en me traitant de dingue.

Elle est arrivée une vingtaine de minutes plus tard. Avec donc une bonne heure de retard sur ce qui était prévu.

« Eva n’est pas arrivée ? Et tu n’es pas prêt ? T’abuse ! On va être à la bourre ! »

« Emilie ? Tu as une heure de retard. Eva est repartie. »

« Et tu ne pouvais pas lui dire d’attendre ? »

« Une heure Emilie ! Tu as UNE HEURE de retard ! Mais de qui tu te fiches là ? Qu’est ce que tu cherches ? »

« Non mais oh ! Tu te calmes oui, je finissais un truc au boulot. »

« Et prévenir ? Tu ne connais pas le téléphone ? »

« Tu n’avais qu’à appeler toi ! Je bossais moi ! Je n’ai pas que ça à penser ! »

Bon… c’était le moment ou jamais. J’ai inspiré profondément et je me suis lancé.

« Va chercher ta brosse. »

« Quoi ? »

« Tu as bien très bien compris. Va chercher ta brosse, elle a passé trop de temps dans ce tiroir »

Eva avait raison. Changement radical. La harpie suffisante s’est métamorphosée immédiatement en une jeune femme mal assurée…

« C’est Eva qui t’a dit ? »

« Emilie… je t’ai demandé quelque chose. Dépêche-toi »

Elle est allée dans la chambre. L’espace d’un instant je me suis demandé si elle sortait la brosse ou la valise…. Mais non. Elle est revenue piteuse avec sa brosse et me l’a tendue.

« Emilie, tu es d’accord avec ce que je m’apprête à faire ? C’est ça que tu cherches depuis des semaines avec ton attitude ? »

Elle a baissé la tête et d’une petite voix que je ne lui connaissais pas elle m’a répondu un oui gêné.
Je l’ai attiré à moi, j’ai baissé son pantalon et sa culotte et je l’ai mise sur mes genoux. Et je lui ai donné notre première fessée.

Je n’ai pas osé être trop sévère. Mais je peux dire avec fierté que j’ai quand même réussi un joli camaïeu de rouge sur son fessier.

A la fin, elle est venue se lover dans mes bras.

« Pardon d’avoir été si pénible… Eva a eu raison de te le dire… c’est de ça dont j’avais besoin. »

Je l’ai embrassé, bien décidé dorénavant à utiliser cette brosse aussi souvent que nécessaire.

@Kalidwen



jeudi 26 avril 2018

Confidences


Salut :)

Salut ! ça va ?

Oui et toi ?

Suuuuuper bien ^^

Ah ? Vas-y raconte !

J'ai réussi ! Marc m'a enfin mis une fessée !!! J'étais trop contente ! Bon évidemment maintenant, j'ai mal au cul quoi :/

Lol ! Et comment tu as réussi cet exploit ?

Ah bah je l'ai poussé à bout mdr ! Mais alors au bout du bout !

Mais racoooonte !

Déjà, ça fait une semaine que je le chauffe. Dès qu'il me demande un truc, je l'envoie bouler ou alors "j'oublie" de la faire. Il a commencé à monter un peu le ton il y a 2 jours quand j'ai "oublié" d'aller poster un recommandé pour lui à la poste alors que j'avais promis de le faire. Il a râlé mais bon, tu le connais... il a juste râlé et deux secondes après il me disait que ce n'était pas grave. J'étais verte. Donc là, j'ai décidé de taper fort :  j'ai fait une machine hier ^^... Ses affaires... et mon nouveau pull rouge :p. Maintenant il a une collection de tee-shirt et dessous roses du plus bel effet.

Et là ça a marché ?

Mais non ! Même pas au début ! Il me sort le truc à la con "y'a que lorsqu'on ne fait rien qu'on ne fait pas d'erreurs !"

Non ???

Alors j'ai craqué, je lui ai dit qu'il était vraiment trop con et que je l'avais fait exprès. Eh bien crois moi ou pas, il suffisait de le traiter de con mdrrr ! Je l'ai vu changer de tête et direct il m'a fait "C'est une fessée que tu cherches ? Très bien ! Cette fois tu vas l'avoir !" Et en moins de 2 je me suis retrouvée sur ses genoux ! Et moi j'étais toute contente !

Mais... c'était une vraie fessée ?

Ah oui ! Il a baissé le jean et même la culotte ! Et moi je souriais comme une débile mdrrr ! Bon j'avoue qu'à un moment quand ça a commencé à bien chauffé j'ai arrêté de sourire :p... mais j'étais tellement bien comme ça sur ses genoux... J'espère qu'il va recommencer bientôt !

 @Kalidwen










vendredi 30 mars 2018

Histoire by moi


  Ca faisait maintenant quelque temps qu'ils se connaissaient. Au début, ils se rencontraient autour d'un jeu peu commun : elle était la vilaine fille et lui, se chargeait de la remettre dans le droit chemin en usant des bonnes vieilles méthodes d'antan... un sermon, une bonne fessée déculottée et éventuellement un petit tour au coin. Ils avaient joué à ça quelques fois, puis le temps passant, une autre forme de relation s'était nouée, une amitié qui faisait qu'ils se retrouvaient avec plaisir pour un verre, un resto, un ciné etc. Il avait trouvé de nouvelles vilaines filles et elle avait trouvé d'autres genoux pour expier ses fautes imaginaires... ou réelles. Ce qui ne l'empêchait pas à l'occasion de la rappeler à l'ordre de temps en temps quand c'était nécessaire !

   Aujourd'hui, ils avaient rendez-vous. Le programme de la journée n'était pas encore vraiment fixé, ils avaient parlé du Louvre ou d'Orsay. Mais aujourd'hui, elle était de mauvaise humeur. Sans raison. Tout l'agaçait. A commencer par le temps qu'il faisait, pas assez chaud pour s'habiller en été et pas assez froid pour se couvrir. Au final, elle s'était décidée pour une jupe mi-saison, un top à manche longues, son pull et des bottes, en priant qu'ils optent finalement pour un ciné vu la hauteur des talons. Le RER avait du retard, ça l'agaça encore davantage.


   Quand elle arriva enfin au rendez-vous, avec 15 bonnes minutes de retard, il l'accueillit avec un sourire et un "Tu es en retard" de bon aloi... qui l'agaça terriblement.  


   "Non, JE ne suis pas en retard, mon RER lui l'était ! Mais sinon bonjour quand même"... 

    Il reconnu tout de suite les signes de mauvaise humeur et décida de les ignorer :

    "Oui, peu importe... que faisons-nous alors ?"


    "J'en sais rien, mais pas un truc où faut marcher des heures, j'ai des talons de 10 cm"


    "Sachant qu'on avait prévu musée et qu'au musée on marche, tu n'aurais pas pu mettre d'autres chaussures ??" 


    "Si, j'aurais pu, mais j'ai mis celles-là . Donc ? Programme ?"

  Là, elle commençait à lui communiquer sa mauvaise humeur... Elle était rarement comme ça, mais il la connaissait assez pour savoir que l'après-midi était mal enclenché.


   "Je te propose qu'on se pose dans un café dans un premier temps, et là on en discutera, ok ?"


Elle acquiesça, non sans lever les yeux au ciel, ce qui provoqua une poussée de démangeaison dans sa main de fesseur aguerri. Le chemin se passa assez agréablement, elle semblait s'être calmée et la discussion prit le pas. Elle lui raconta ses dernières mésaventures avec ses collègues...


   "Non, mais tu te rends compte ??? Merde quoi ! Comme si c'était à moi de faire ça !"


   "Surveille ton langage..."


   "Hein ?"


   "Je te dis de surveiller ton langage"


   "Non, mais c'est bon là, on n’est pas en train de jouer, je te raconte un truc !"


   "Même. Je n'aime pas entendre ce genre de mots dans ta bouche"


   "ok... bah je dis plus rien"


    Et elle tint sa promesse... ne répondant plus que par monosyllabes "oui", "non", "peu importe", "comme tu veux"... Dieu qu'elle était agaçante quand elle était comme ça ! Au bout d'un moment il soupira :


    "ok, changement de programme, on va aller chez moi."


    "Hein ? Pourquoi faire ??"


   Il se planta devant elle et lui releva le menton, la forçant à le regarder bien en face :


    "Tu me cherches depuis ton arrivée, ou plutôt tu cherches les ennuis depuis ton arrivée. Cette fois tu les as trouvé."


     "Mais non !!! Je ne cherche rien moi !!"


    Elle savait bien que si... Il avait raison... Il resta silencieux... à la regarder... et 
d'un coup, sous son regard, elle prit conscience de son attitude... et de ce qu'elle méritait... 

     "Je suis désolée... j'arrête...."

    Mais cette fois, c'est lui qui semblait de mauvaise humeur... et pas vraiment  décidé à la laisser s'en tirer à si bon compte. Il lui prit la main d'un geste autoritaire et l'entraina sur le chemin qui menait à chez lui sans un mot.


      "T’es fâché ?"


      "D'après toi ???"


      "....... pour de vrai ?"


   Il sourit intérieurement à cette demande, tellement enfantine, mais qui chez elle signifiait un début de reddition. Il ne prit pas la peine de répondre, préférant la laisser mariner un peu.... 

    Les quelques stations de métro se passèrent en silence. Elle évitait son regard. Elle savait ce qui se passerait une fois arrivée à destination. Ca faisait longtemps qu'il ne lui avait pas mis de fessée mais elle se rappelait que les rares fois où elle les avait vraiment méritées à force de moqueries et de provocations, elle les avait bien senties passer.. . Rien à voir avec ces fessées, mises pour jouer... sans réels motifs... Elle aurait pu refuser, partir, mais elle savait qu'elle l'avait cherché et qu'elle en avait besoin. Elle la souhaitait tout en la redoutant. Et puis, elle avait besoin de sentir qu'elle était pardonnée ensuite, qu'il n'était plus fâché contre elle. Elle détestait ce côté qu'elle trouvait puéril, mais avait appris à l'accepter. 

  Une fois dans l'appartement, sa veste enlevée, son sac posé, elle resta planté en attendant la suite, mal à l'aise.


    "Tu sais ce qui va se passer, n'est-ce pas ?"


   Elle hocha de la tête en laissant s'échapper un petit oui timide, contrastant avec la belle assurance qu'elle affichait dans la mauvaise humeur, à peine une 
demi-heure avant. 


     "Et alors ? Que va-t-il se passer ?"

     "..."


     "Je t'écoute !"


     "Tu vas me mettre une fessée..."


     "Parfaitement oui. Et maintenant, tu vas enlever ta jupe, baisser ta culotte et aller réfléchir au coin en quoi ton attitude mérite une déculottée de première !"


      Elle rougit jusqu'aux oreilles


     "Non, s'te plait... J'aime pas... "


     " Ce n'était pas une suggestion. Tu vas au coin. Moi, je vais me faire café pendant que tu médites"


     Ce n'était pas la première fois qu'il l'envoyait au coin culotte baissée avant la fessée... elle détestait ça. Mais elle obéit. Elle enleva ses bottes, sa jupe et son collant, puis se dirigea vers le coin désigné. Une fois en place, elle soupira, et résignée, elle fit glisser sa culotte jusque mi-cuisse, provoquant une vague de honte qui fit s'agiter les papillons qu'elle avait dans le ventre. Sa culotte baissée ainsi lui rappelant d'une façon accrue ce qui l'attendait dans quelques minutes et empêchant son esprit de divaguer sur autre chose que son sort imminent. 

    Un café plus tard, elle l'entendit revenir. 

    "Allez... viens maintenant" 

     Lentement elle remonta sa culotte et s'approcha du canapé où il était assis... bien consciente du ridicule à être devant lui en petite culotte à scruter le tapis avec une attention sans faille... attendant le sermon qui n'allait pas manquer de commencer. Sa tête baissée le fit sourire. Des mots qu'il dit ensuite, elle n'en retint que quelqu'uns, échappés du flot de son discours... attitude... inadmissible... déçu... gâtée... caprice... puérile... punie... et enfin celui qu'elle redoutait mais qu'elle savait devoir arriver... fessée.

      "Tu sais que tu la mérites, n'est-ce pas ?" 


      Sans le regarder, elle hocha de la tête... 

      "Alors viens, mets-toi en position,  je t'attends..." 

       Doucement et en prenant garde de ne pas croiser son regard, elle s'allongea en travers de ses genoux. Elle le remercia intérieurement d'avoir choisi le canapé plutôt que la chaise, lui assurant à elle, une position bien plus confortable, et enfouit sa tête dans ses bras en attendant la première claque avec une certaine appréhension se demandant quel genre de fessée, il lui réservait... courte mais intense ? Longue mais modérée ?  

      Elle n'eut pas à se poser la question bien longtemps... sa main passant dans l'élastique de sa culotte lui signifia clairement qu'il avait opté pour une fessée déculottée qui lui ôterait son comportement de diva pour un moment. Elle le laissa faire, ne laissant échapper qu'un léger "oh non, pas ça..." auquel il répondit par un simple "oh que si...". Et la fessée commença enfin. Les claques étaient sèches, déterminées mais sans brutalité. Quand ses fesses furent d'un beau rosé, il s'arrêta, se pencha vers elle et demanda "ça va ?" Elle hocha de la tête et demanda timidement : 

   "C'est fini ?" 

   "Ça dépend... penses-tu que la punition soit à la hauteur de ton attitude si la fessée s'arrête là ?" 

    Elle détestait quand il faisait ça... elle resta silencieuse quelques instants, puis souffla à regret : 

   "Non... je ne pense pas" 

   "Très bien... je suis d'accord, continuons alors..." 

     Il reprit la fessée, et bientôt l'intensifia, n'hésitant pas à la fesser plusieurs fois au même endroit, lui arrachant plaintes et gémissements. Elle commença à gigoter, à essayer d'amoindrir l'intensité des claques en remuant ou en essayant de le faire changer d'endroit, mais ne réussit qu'à lui faire resserrer son étreinte et reprendre son sermon en le ponctuant de façon plus... percutante. 

Réflexe malheureux, elle essaya de se protéger en mettant sa main... mais loin de lui saisir pour la maintenir, il opta pour la méthode consistant à taper plus bas, en haut des cuisses, provoquant de petits cris de détresse et des "non ! non ! pas ça ! s'te plait pas ça !". 

    "Retire ta main alors !" 

    Vaincue... elle retira sa main et ne tarda pas à se mettre à pleurer, résignée à subir sa punition sagement puisqu'elle ne pouvait y échapper... 

     Il continua la fessée pendant quelques minutes, puis ralentit son rythme progressivement, pour terminer par 3 fortes claques qui firent redoubler ses pleurs. Il la laissa pleurer en lui caressant  cet endroit qu'il venait pourtant de punir sévèrement... puis lui caressa les cheveux pour l'aider à se calmer. Elle le laissait faire, puis attrapa sa main et l'embrassa furtivement. 

    "Pardon d'avoir été pénible... je regrette tu sais..." 

    "Oui, je sais, ne t'inquiète pas... allez, relève-toi et viens dans mes bras maintenant" 

     Il lui remit sa culotte en place et l'aida à se relever avant qu'elle se love dans ses bras. Il l'embrassa sur le front puis demanda : 

    "C'est bon ? Tout a été évacué ?"  

     Elle sourit et souffla un "oui" suivi de près d'un "merci" presque inaudible... Les pleurs avait enfin lavé son humeur de ce qui la contrariait tant... la laissant enfin relaxée... les fesses brûlantes et douloureuse certes, mais l'esprit tellement plus apaisé :) 


Merci @Doz !

dimanche 18 mars 2018

Dimanche après-midi





C’était un dimanche comme tous les autres. Ils avaient partagé un bon repas en tête à tête en parlant de tout et de rien et enchainé sur le café dans la bonne humeur.

Il faisait beau, elle avait envie qu’ils sortent mais il s’était levé en baillant et lui avait fait un bisou sur le front avant de rejoindre la chambre sur un « je suis claqué, je vais faire une petite sieste ». 

Evidemment elle avait protesté en argumentant qu’il faisait un temps à sortir et non à dormir, avait essayé de le convaincre usant tour à tour de bouderies ou de cajoleries… en vain.

Au départ, furieuse, elle avait fait exprès de faire du bruit dans l’appart… en faisant la vaisselle… en rangeant le linge dans la chambre… elle avait même tenté de passer l’aspirateur mais là, il s’était relevé et avait signifié d’une manière assez claire qu’il valait mieux qu’elle le laisse dormir un peu si elle voulait s’assoir confortablement le soir…

Donc elle s’était résignée… elle avait regardé la télé… lu un peu… tchaté un moment sur internet… mais pffff…. Que le temps passait lentement….

 A un moment, elle avait décidé que la sieste avait assez durée. Joueuse, elle avait rejoins la chambre et commencé à le chatouiller avec une plume sortie de l’oreiller. Mais rien n’y faisait… il grognait et continuait à dormir imperturbable. 

Elle était restée un petit moment tranquille à côté de lui… puis, avait avisé une bouteille d’eau laissée sur la table de chevet… oui ?... non ?... Elle le regardait, regardait la bouteille, le regardait, puis la bouteille. Elle hésitait, pesant le pour et le contre. Oui bien sûr elle risquait une fessée… mais bon, le jeu en valait la chandelle non ? Rien qu’à l’imaginer s’essuyant la figure à demi-conscient, elle en rigolait d’avance.

Elle avait donc saisi la bouteille… renversé quelques gouttes dans sa main, qu’elle avait fait gicler sur lui. Le voir froncer les sourcils l’avait beaucoup amusée. Evidemment la tentation de recommencer avait été trop grande. Et hop ! Il pleeeut ! 

Sauf qu’à sa grande surprise il s’était réveillé d’un coup en poussant un cri, la faisant sursauter et renverser la bouteille qu’elle tenait encore ouverte à la main. La cata. Elle tenta immédiatement de se faire la plus petite possible.

Trempé, il l’avait fusillé du regard avant de se lever en jurant et en attrapant sa ceinture au passage. Elle s’était précipitée hors du lit, dos au mur.

- Cette fois, tu vas voir ! 

Il s’approche et l’attrape par le bras pour la projeter sur le lit. Elle tente de se relever mais il bloque son bras et la maintient fermement.

- Mais, je n’ai rien fait !!

- Ah oui ? Et toute cette eau ?

- Je buvais et tu m’as fait sursauter ! Je n’ai pas fait exprès !!

- Prends-moi pour un imbécile en plus !

Il baisse son pantalon tant bien que mal pendant qu’elle se débat et met fin à ses ruades avec une claque retentissante sur sa cuisse.

- Tu vas la prendre cette correction de toutes façons !

Elle change de tactique.

- Non… attends… s’il te plait !... Pardon !! Je ne le ferai plus !!

Loin de se laisser attendrir, il hausse le ton.

- Cesse tout de suite de bouger !

- Mais je t’ai demandé pardon !!!

- C’est trop tard là

- Je voulais juste jouer un peu !

La culotte rejoint le pantalon à ses genoux.

- Tu te tais maintenant ! Et tu as gagné, je vais m’occuper de toi !

Le ton n’admet aucune réplique, elle reste donc silencieuse, les larmes aux yeux devant la tournure que prennent les évènements. Le premier coup de ceinture lui fait enfouir sa tête dans les bras. Les autres suivent, ponctuant chacun de ses mots « Je… t'ai… déjà… dit… cent… fois… de… ne… pas… me… déranger… pendant… la… sieste… »

Après cette premier salve, il la fait se relever et se tourner pour planter son regard dans le sien, mais elle baisse la tête rapidement.

- Désolé ma belle mais tu ne l'as pas volée cette fessée, reprends la position.

- Je te promets j'ai compris... je le ferai plus…

- Tu tournes à plat ventre sur le lit, les fesses bien en arrière

 Elle commence à pleurnicher et prend son temps pour obéir, ça a le don de l’agacer… il l’attrape par le bras pour la faire se dépêcher. Elle finit par se mettre en position en essuyant une larme et lui glisse doucement « S'il te plait... sois pas fâché... je voulais juste jouer un peu...»

La ceinture reprend sa danse.

- Je suis tempé ! (shlack) Et ma sieste est fichue ! (shlack) Quand Est-ce que tu va apprendre à faire attention ! (shlack)  (shlack) Et à (schlack) respecter (schlack) ma (schlack) sieste !

Elle s’agrippe aux draps en serrant les dents le temps que l’orage passe.

- Qu'est ce que tu as à me dire Sia ?

- Pardon de t'avoir réveillé avec mes bêtises...

Il lui donne encore 3 grands coups et laisse enfin retomber sa ceinture. Elle s’était retenue de pleurer pour ne pas perdre le peu de fierté qu’elle avait encore durant cette punition. D’une voix un peu plus douce mais toujours ferme, il l’envoie au coin. Contrite et se sentant toute petite, elle y va sans discuter. Là, cachée, elle se laisse aller à quelques larmes qu’elle essuie discrètement.

Evidemment, ce geste l’attendrit. Il remet de l'ordre dans ses drap et fait  sécher ses vêtements, «  N’en profites pas pour bouger de là ». D’une petite voix, résignée à être punie jusque bout, elle lui répond doucement un petit « Non… ».

Au bout d’un moment il s’approche d’elle et passe doucement une main sur ses fesses. Osant à peine croiser son regard, elle demande :

- T'es plus fâché ?

- Je sais que je ne me suis pas beaucoup occupé de toi, mais ce n'est pas une raison pour faire autant de bêtises. Non, je ne suis plus fâché mais tu ne l'as pas volée celle, sommes nous bien d'accord ?

- C'était de petites bêtises !!! De toutes petites !! Et c'était une grosse fessée !

- Sia, tu veux que je recommence ?

- Non...

- Alors je t'écoute… (silence) Sia, je compte jusqu'à 3… (toujours silence) Une fois Sia !.... Deux fois !...

- Non c’est bon !! D’accord… Je l’ai méritée…

- Oui et donc ? Tu n'as pas d'excuses à formuler ?

- J'ai déjà demandé pardon !

- Sia...

- Pardon de t'avoir réveillé... C'est bon je peux sortir du coin maintenant ?

- S’il te plait…

- Oui… S’il te plait… Je peux ?

- Oui, tu peux… Viens faire un câlin maintenant.

Elle remonte prestement culotte et pantalon et va vite se lover dans ses bras.

- Va t'arranger maintenant, tu es sans dessus dessous…

- La faute à qui ?

- Sia, ce n'est pas vrai, c'est une fessée que tu cherches ?

- Non, c’est bon…


Ils restent enlacés un moment, laissant la tension s’évacuer doucement, puis la journée reprend son cours…


mercredi 14 mars 2018

J'suis pas normale il parait... :-o !


On est mercredi, je suis sensée publier quelque chose. C'est une règle que je me suis choisie et que j'ai déjà commencé à ne pas suivre ^^, mais c'est bien pour ça que sont faites les règles n'est-ce pas ? Pour avoir des exceptions :p.

Enfin bref... donc je suis sensée publier un truc. J'ai une histoire qui est prête mais mon dessinateur favori traine des pieds pour l'illustrer... Pfff... Et le pire c'est que si je demande à mon autre dessinateur favori, ça risque de le faire râler... Enfin bref, ce ne sera pas pour aujourd'hui.

Donc je me suis dit que j'allais parler de normalité. Récemment, on m'a demandé d'être "normale" sur un forum tout rose girly trop cool... O_o... Perso je me trouvais parfaitement normale. Je suis d'accord, je le dis, je ne suis pas d'accord, je le dis aussi... Je suis souvent légèrement ironique voire un poil sarcastique de temps à autre, mais, ma brave dame, c'est ça ma normalité  :p

Et c'est là que ça m'a frappé ! Ce que cette personne me demandait, ce n'était pas d'être "normale", c'était de me fondre dans le moule général. Surtout ne pas faire de vagues. Même pas de vaguelettes.

Parce que la mode, c'est aux vilaines filles qui font les insolentes avec des provocations à deux balles et qui ricanent quand on leur promet une fessée. Ou de se prendre méga au sérieux mode compétition avec des comptes-rendus dignes d'un rapport de police sur ses fessées (1250 claques à la main, 184 à la ceinture, 153 au martinet etc...), quand je pense que je n'arrive même pas à me souvenir de combien de fois exactement je suis passée sur ses genoux et que même compter jusqu'à 20 est un exploit pour moi tellement je me laisse porter par le moment, que je me demande comment certaines font...

Je suis pour la co-existence pacifique et la non-formatisation du fantasme. Je suis pour être moi avec toute MA normalité et pas celle des autres.

Comme quoi, j'avais bien fait de ne pas mettre le lien de cet endroit ici, puisque je n'ai pas le droit d'y être moi-même, je n'y interviendrai plus... à part en chanson.

C'est normal et cordial une chanson, non ?



;)








mercredi 21 février 2018

21 février


6 ou 35 ?

Il y a des jours qui sont passés
Il a des nuits qui ont brûlé
Il y a des mois, des années

Il y a de l'eau qui a coulé
Des ciels qui ont changés
Il y a des mois, des années




 Souviens-toi des plus beaux souvenirs...

dimanche 18 février 2018

Fessée 2.0


@Doz (www.fesseo.net)
 
Non ??? Quand même pas !!!

Mais si… il est retourné se coucher ! Incroyable.

La Fée tire les couvertures. Elle n’obtient d’un grognement. Évidemment, elle tire plus fort. Et évidemment, il grogne plus fort à son tour… Monsieur Marmotte.

Elle avise la bouteille d’eau qui traine à côté du lit. Elle se rappelle de la fessée qu’elle a prise la dernière fois et sourit.

Il a vu son regard, regarde ostensiblement la cravache et sourit à son tour.

Est-ce suffisant pour arrêter une fée en mal d’attention ? Bien sûr que non, après 2 secondes d’hésitation, elle hausse les épaules et  il ne lui faut que quelques secondes pour attraper la bouteille et lui vider sur le visage… pas question de quelques gouttes cette fois, elle y va franco.

Bien réveillé, il bondit, attrape la fée par les cheveux, la jette sur le lit et commence à lui mettre la tannée du siècle. Elle se débat et tente de plaider :

« - Mais c’est pour ton bien ! Tu ne peux pas dormir tout le temps ! 

- Eh bien je ne dors pas là !

La Fée interpose sa main et reçoit un coup, ce qui l’a fait râler :

«-  Eh ! Pas la main ! Ça fait mal !

- Quelle idée de mettre les mains aussi !

- Mais j'ai mal aux fesses !

- Hé bien maintenant tu auras en plus mal à la main ! »

 Et il continue de frapper… (On notera l’empathie de la Marmotte que l’on tire du lit :p)

Les fesses en feu, la Fée commence à regretter le coup de la bouteille… Les claques continuent de pleuvoir encore et encore…

« - Stop ! S’il te plait !! Je te demande pardon !! »

Ignorant les suppliques de la petite Fée, il continue à la fesser sans pitié.

« - Pardonnnn !!! J'ai mal !!! S'il te plait!

-  Oui tu as mal et ça me plait ! »

Il ponctue sa réplique par une autre volée de claques.

« - Sadique !

- Inconsciente !

-Non mais c'est bon ! J'ai compris ! J'le ferai plus ! Promis ! »

La fessée semble ne jamais devoir s’arrêter…

« - Pardon !!

- Pardon qui, pourquoi ?

- Pardon Monsieur Marmotte d'avoir joué avec l'eau,  je ne recommencerai pas… »

Après quelques claques supplémentaires pour faire bonne mesure, les mots claquent :

- « Hors de ma vue !

- Maiiis !

- File ! »

Dépitée de se faire renvoyer ainsi, la Fée part en pleurant et va se rouler en boule sur le canapé du salon.

Soudain, un smiley rieur apparait sur l’écran.

-  Bon, il faut que je file moi, j’ai un rendez-vous, je vais être en retard.

- Quoi ? Ah non ! Tu ne vas pas partir sans me consoler !

Un smiley nounours apparait à son tour dans la fenêtre de conversation.

 - Mouais… on va dire que c’est bon…


Les deux fenêtres se ferment et la Fée sourit en se frottant les fesses… si seulement… 


                                                                                 I'm tired of using technology
                                                                                 I need you right in front of me
                                                                                 She wants it, she wants it
                                                                                 She wants it, I got to give it to her